Eh ben oui, mais non... C'est vrai que j'ai "posté" la carte postale le 6 août de chez moi, mais je l'avais écrite là-bas en vacances, c'est juste qu'il n'y avait pas de connexion là-bas... Même pas de téléphone, c'est dire...
Et bon, c'est pas fini de tricher : j'ai lu plein de bouquins là-bas et j'en ai chroniqué plusieurs... Mais je ne voudrais pas noyer mes fidèles lecteurs :-P (ni griller toutes mes cartouches)... Je vais distiller les chroniques l'une après l'autre, tranquillement.... L'idéal serait de continuer à en écrire pendant ce temps là, mais bon, la fainéantise, c'est chronique, malheureusement : je ne me fais pas trop d'illusions...
;-)
Le blog paresseux du Bird... Des criticules rapides de mes lectures, mais pas seulement... Et même, peut-être, ça finira par ressembler à un vrai blog... ;-)
Affichage des articles dont le libellé est Perso. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Perso. Afficher tous les articles
vendredi 9 août 2013
jeudi 1 novembre 2012
Carte postale de vacances
Inutile que je vous dise où nous passons nos vacances, je pense que la photo parle d'elle-même...
Nous sommes au même endroit que l'an passé et nous nous délectons des paysages merveilleux, des moulins et des pistes cyclables de l'autre pays du fromage...
C'est amusant de constater que notre Isidore a grandi : l'an passé, il était incapable de dire "foulque" et chaque fois qu'on en croisait un (à peu près toutes les cinq minutes, donc), on prenait plaisir à crier "Foulque" pour le plaisir de l'entendre répondre "Flouque" !!!
Cette année, qu'on crie l'un ou l'autre, on n'obtient qu'une question : "Pourquoi vous criez ça ?"
A bientôt pour un deuxième instantané de vacances...
vendredi 26 octobre 2012
vendredi 19 octobre 2012
Des critiques contre l'oubli
Ah ! Super-titre ! Bravo Philippe, je me félicite... On dirait un titre de super-événement médiatique humanitaire...
Contrairement à John Brunner, je n'ai pas une mémoire eidétique. J'aurais plutôt une mémoire sélective. Il y a des tas d'événements, de dates ou d'anecdotes, qui restent dans un coin de ma tête, prêts à sortir (ce qui me permet de briller au Trivial Pursuit, somme de connaissances inutiles). Et puis il y a des trucs qui s'effacent irrémédiablement. Des gens, des discussions, des heures de rendez-vous (surtout des heures de rendez-vous). Il y a aussi des choses qui refusent de s'effacer (comme la malveillance, la bêtise et le mépris d'un inspecteur de l'éducation nationale prêt à abuser de son pouvoir pour... quelle raison au fait ?). Et puis il y a les bouquins... Et là, c'est pareil, pour certains je me souviens bien de l'histoire et des scènes marquantes, pour d'autres je n'ai malheureusement pas d'autre souvenir que de savoir que je les ai aimés ou non. Et ça, ça m'énerve...
Je vous vois venir... Non, ce n'est pas une question d'âge s'avançant inexorablement (même si ça n'aide sûrement pas), ça a toujours été le cas et je ne sais pas trop pour quelle raison... En tout cas, pour limiter les dégâts, j'ai une technique qui en vaut une autre : j'écris des criticules sur ce blog !
Bon, c'est une méthode assez moyenne, parce que je vous livre surtout mon sentiment sur les livres en essayant de ne pas en faire un résumé (parce que ça m'énerverait de lire le résumé d'un livre qui m'intéresse dans une critique... C'est normal et inévitable de livrer quelques éléments, mais dès que ça entre dans les détails, je fuis : l'auteur les a donnés mieux que le critique !)
Ce qui est rigolo, c'est qu'en aménageant le nouveau bureau à la maison cet été, j'ai retrouvé un gros paquet de fiches... Mes critiques de bouquins datant de mes quinze/dix-sept ans ! Il n'y avait pas internet et du coup j'avais la modestie de garder ces fiches pour moi au lieu de les étaler au monde entier (et au trois ou quatre lecteurs de ce blog)
Il n'y a que des livres de SF sur ces fiches, j'étais plus exclusif que maintenant...
Comme j'ai relu le Livre d'Or de la SF de John Brunner, j'ai eu la curiosité de regarder ce que j'en avais pensé dans mon adolescence... En gros, je n'ai pas aimé les mêmes, mais j'étais plus enthousiaste sur des textes qui m'ont paru plutôt banal maintenant... Un peu plus blasé, peut-être...
Contrairement à John Brunner, je n'ai pas une mémoire eidétique. J'aurais plutôt une mémoire sélective. Il y a des tas d'événements, de dates ou d'anecdotes, qui restent dans un coin de ma tête, prêts à sortir (ce qui me permet de briller au Trivial Pursuit, somme de connaissances inutiles). Et puis il y a des trucs qui s'effacent irrémédiablement. Des gens, des discussions, des heures de rendez-vous (surtout des heures de rendez-vous). Il y a aussi des choses qui refusent de s'effacer (comme la malveillance, la bêtise et le mépris d'un inspecteur de l'éducation nationale prêt à abuser de son pouvoir pour... quelle raison au fait ?). Et puis il y a les bouquins... Et là, c'est pareil, pour certains je me souviens bien de l'histoire et des scènes marquantes, pour d'autres je n'ai malheureusement pas d'autre souvenir que de savoir que je les ai aimés ou non. Et ça, ça m'énerve...
Je vous vois venir... Non, ce n'est pas une question d'âge s'avançant inexorablement (même si ça n'aide sûrement pas), ça a toujours été le cas et je ne sais pas trop pour quelle raison... En tout cas, pour limiter les dégâts, j'ai une technique qui en vaut une autre : j'écris des criticules sur ce blog !
Bon, c'est une méthode assez moyenne, parce que je vous livre surtout mon sentiment sur les livres en essayant de ne pas en faire un résumé (parce que ça m'énerverait de lire le résumé d'un livre qui m'intéresse dans une critique... C'est normal et inévitable de livrer quelques éléments, mais dès que ça entre dans les détails, je fuis : l'auteur les a donnés mieux que le critique !)
Ce qui est rigolo, c'est qu'en aménageant le nouveau bureau à la maison cet été, j'ai retrouvé un gros paquet de fiches... Mes critiques de bouquins datant de mes quinze/dix-sept ans ! Il n'y avait pas internet et du coup j'avais la modestie de garder ces fiches pour moi au lieu de les étaler au monde entier (et au trois ou quatre lecteurs de ce blog)
Il n'y a que des livres de SF sur ces fiches, j'étais plus exclusif que maintenant...
Comme j'ai relu le Livre d'Or de la SF de John Brunner, j'ai eu la curiosité de regarder ce que j'en avais pensé dans mon adolescence... En gros, je n'ai pas aimé les mêmes, mais j'étais plus enthousiaste sur des textes qui m'ont paru plutôt banal maintenant... Un peu plus blasé, peut-être...
lundi 8 octobre 2012
Un saut dans le temps
J'ai eu plusieurs envies de post ces derniers jours, mais je retombe dans mes travers habituels : je tempère, fais autre chose, caresse de nouveau l'idée, commence à réparer un ordi, laisse tomber, entreprends de remettre de l'ordre dans le dossier des Mp3, j'écoute un album, je l'efface, un deuxième, je le déplace dans le dossier "Musique" officiel, je le liste, je me lasse, vais lire un peu et pouf, vous avez perdu un article de blog...
(Vous me direz, en lisant celui-là, "la belle affaire", mais bon, il n'empêche, j'avais fais de beaux efforts ces deux derniers mois ;-) )
Tant pis, j'ai autre chose qui m'a traversé le cerveau tout à l'heure... Un souvenir.
Mon vieux copain André qui revenait d'une virée à Londres, au début des années 80, s'arrêta à la maison pour finir en beauté son voyage par un peu de campagne du nord...
J'habitais encore chez mes parents et je nous revois dans ma petite chambre, lui allongé sur mon lit, moi sur ma chaise face à l'abattant de mon "secrétaire" fabriqué par mon père couvert de paperasse et dont on ne voyait pas un centimètre de bois (je range toujours mon bureau de la même façon de nos jours). Il sortait de son sac les merveilleux vinyles qu'il avait trouvé... et dont on ne se rappelle probablement pas, ni l'un ni l'autre...
Sauf un dont j'ai un souvenir aigu, et pour cause... Il s'agissait du premier album d'IQ, "Tales of the Lush Attic", dont on lui avait dit grand bien et qu'il était impatient de découvrir... La pochette m'intriguait avec ses personnages semi-réalistes imbriqués les uns dans les autres.
Dès les premières notes, j'ai été happé par la musique de ce groupe... On a apprécié, tout en nous rendant bien compte qu'on marchait sur un terrain connu... On écoutait, tout en lisant des fanzines qu'on avait étalé sur le lit et de temps en temps, une note nous accrochait l'oreille et l'un ou l'autre levait la tête et disait "Genesis"...
Et c'est vrai que la filiation était évidente, mais le "néo-prog", comme il avait été baptisé, devait bien s'inspirer de l'ancien, sans quoi il aurait fallu lui trouver un autre nom... Et il y avait tellement plus dans cet album qu'une simple resucée.
Je suis tombé en amour de ce groupe, doucement au début, mais dès 1985 je les voyais sur scène au Grand Rex... Et puis une autre fois. Et encore et encore... Je les ai vus à Paris, à Bruxelles, en Hollande, à Londres, je les ai vus en première partie de Magma (t'en souviens-tu André ? On s'est barré pendant le concert : on était venu pour IQ... Et le lendemain, on les coursait dans un supermarché pour leur soutirer un autographe, la honte !)
Je les ai vus pour leur 20e anniversaire (à Paris), pour leur 30e (en Hollande) l'an passé, et j'ai été un petit peu déçu pour la première fois depuis longtemps, mais ils jouent de nouveau à Zoetermeer le 07 décembre et je cherche une raison raisonnable de m'empêcher d'aller les voir... C'est loin, ça revient cher, c'est pas sérieux, j'aurais vu Arno 4 jours plus tôt...
Et merde, pourtant j'ai très, très envie de me plonger de nouveau dans l'ambiance extraordinaire de leurs prestations, dans leur musique dont je ne me lasse pas, dans le plaisir de les voir s'amuser sur scène...
Si vous ne les connaissez pas, n'hésitez pas à cliquer sur les vidéos, mais attention, c'est du prog, prévoyez d'y rester un moment si vous voulez entendre tout le morceau ;-)
(Vous me direz, en lisant celui-là, "la belle affaire", mais bon, il n'empêche, j'avais fais de beaux efforts ces deux derniers mois ;-) )
Tant pis, j'ai autre chose qui m'a traversé le cerveau tout à l'heure... Un souvenir.
Mon vieux copain André qui revenait d'une virée à Londres, au début des années 80, s'arrêta à la maison pour finir en beauté son voyage par un peu de campagne du nord...
J'habitais encore chez mes parents et je nous revois dans ma petite chambre, lui allongé sur mon lit, moi sur ma chaise face à l'abattant de mon "secrétaire" fabriqué par mon père couvert de paperasse et dont on ne voyait pas un centimètre de bois (je range toujours mon bureau de la même façon de nos jours). Il sortait de son sac les merveilleux vinyles qu'il avait trouvé... et dont on ne se rappelle probablement pas, ni l'un ni l'autre...
Sauf un dont j'ai un souvenir aigu, et pour cause... Il s'agissait du premier album d'IQ, "Tales of the Lush Attic", dont on lui avait dit grand bien et qu'il était impatient de découvrir... La pochette m'intriguait avec ses personnages semi-réalistes imbriqués les uns dans les autres.
Dès les premières notes, j'ai été happé par la musique de ce groupe... On a apprécié, tout en nous rendant bien compte qu'on marchait sur un terrain connu... On écoutait, tout en lisant des fanzines qu'on avait étalé sur le lit et de temps en temps, une note nous accrochait l'oreille et l'un ou l'autre levait la tête et disait "Genesis"...
Et c'est vrai que la filiation était évidente, mais le "néo-prog", comme il avait été baptisé, devait bien s'inspirer de l'ancien, sans quoi il aurait fallu lui trouver un autre nom... Et il y avait tellement plus dans cet album qu'une simple resucée.
Je suis tombé en amour de ce groupe, doucement au début, mais dès 1985 je les voyais sur scène au Grand Rex... Et puis une autre fois. Et encore et encore... Je les ai vus à Paris, à Bruxelles, en Hollande, à Londres, je les ai vus en première partie de Magma (t'en souviens-tu André ? On s'est barré pendant le concert : on était venu pour IQ... Et le lendemain, on les coursait dans un supermarché pour leur soutirer un autographe, la honte !)
Je les ai vus pour leur 20e anniversaire (à Paris), pour leur 30e (en Hollande) l'an passé, et j'ai été un petit peu déçu pour la première fois depuis longtemps, mais ils jouent de nouveau à Zoetermeer le 07 décembre et je cherche une raison raisonnable de m'empêcher d'aller les voir... C'est loin, ça revient cher, c'est pas sérieux, j'aurais vu Arno 4 jours plus tôt...
Et merde, pourtant j'ai très, très envie de me plonger de nouveau dans l'ambiance extraordinaire de leurs prestations, dans leur musique dont je ne me lasse pas, dans le plaisir de les voir s'amuser sur scène...
Si vous ne les connaissez pas, n'hésitez pas à cliquer sur les vidéos, mais attention, c'est du prog, prévoyez d'y rester un moment si vous voulez entendre tout le morceau ;-)
lundi 24 septembre 2012
Tu veux être mon ami(e) ?
Intrigué par le commentaire d'AFR sur son blog, j'ai fini, après des années de résistance par créer un compte Facebook, juste pour "aller voir"...
Bon. J'ai vu. Vu la page de JDB, vu celle d'André et quelques autres, qui visiblement n'utilisent pas "à plein" toute la puissance de VisageLivre... Et je me demande encore et toujours : à quoi ça sert ? Qu'est-ce que ça apporte de plus qu'une page de blog ? J'ai l'impression d'être un Indien dans la Ville : regardant autour de moi des gens d'une autre culture faire des choses incompréhensibles. Comme l'Indien, je suis à la fois un peu amusé, intrigué, méprisant, curieux...
En tout cas, le meilleur moment de cette brève visite Facebookienne a été celui-là :
S'il a fallu attendre le 14 juin 2011 pour que ces deux-là deviennent enfin amis, c'est qu'ils sont vraiment d'une timidité maladive !!! Heureusement que ça finit bien, comme à Hollywood.
Facebook, c'est quand même une grande invention...
;-)
Bon. J'ai vu. Vu la page de JDB, vu celle d'André et quelques autres, qui visiblement n'utilisent pas "à plein" toute la puissance de VisageLivre... Et je me demande encore et toujours : à quoi ça sert ? Qu'est-ce que ça apporte de plus qu'une page de blog ? J'ai l'impression d'être un Indien dans la Ville : regardant autour de moi des gens d'une autre culture faire des choses incompréhensibles. Comme l'Indien, je suis à la fois un peu amusé, intrigué, méprisant, curieux...
En tout cas, le meilleur moment de cette brève visite Facebookienne a été celui-là :
S'il a fallu attendre le 14 juin 2011 pour que ces deux-là deviennent enfin amis, c'est qu'ils sont vraiment d'une timidité maladive !!! Heureusement que ça finit bien, comme à Hollywood.
Facebook, c'est quand même une grande invention...
;-)
La Vie Trépidante du Bird
Pour une fois, je vous emmène dans la folle sarabande de mon existence d'homme au foyer...
Première difficulté, ce matin, se lever à 7h30. Je sais, il parait qu'il y a plein de gens qui se lèvent plus tôt. Ma douce et tendre compagne elle-même se lève à 6h30, c'est d'ailleurs elle qui vient me faire un bisou pour me tirer du sommeil. J'attends encore 5 minutes que mon doudou vienne m'en faire un aussi... Encore cinq minutes, puis je me lève, les filles ne me font plus de bisous au lit depuis qu'elles ont leur chambre en bas... Je me traîne jusqu'au petit déjeuner... Ça fait plus de 50 ans qu'il faut me lever le matin et je n'y suis toujours pas habitué...
9h, il faut conduire les enfants à l'école... Je me dépêche d'amener le petit, la grande est déjà en retard. 9h 10, j'ai rendez-vous chez le kiné dans 5 minutes. Tant pis, je m'arrête à la Poste pour envoyer un recommandé et acheter quelques timbres... Bien entendu, l'ordinateur ne fonctionne pas (ben tiens) et faut que je lui rende les timbres pour qu'elle les re-bippe.
9h25, j'arrive avec dix minutes de retard chez le kiné. Je sonne, entre, attends... Puis je vois un petit papier dans l'étui de ma liseuse "rendez-vous vendredi 28, 9h15." Ah. Il s'avère que j'ai quatre jours d'avance. Bon, chic, c'est pas courant...
Tout compte fait, je vais pouvoir faire les courses à Carrefour. Zut, j'ai pas la carte Pass, c'est Co qui l'a. Mince, j'ai pas non plus ma pochette, je pensais l'avoir mise dans la voiture... Je retourne à la maison, je cherche. Bof. Rien. Tiens, le téléphone clignote, je vas écouter le message : "Philippe, c'est Fanny (la maîtresse du CM1). Laureline a ta pochette, tu peux passer quand tu veux." Mouais. Lolo a dû la prendre en même temps que son cartable... Grrr... (Au final, c'était plus simple que ça : je l'avais laissée par terre dans la classe après la réunion de rentrée samedi matin. Hem. C'est pas comme si y avait tous mes papiers et mes cartes dedans... Ah, ben si, tiens !...)
Enfin, je peux filer vers Carrefour. Avant, je m'arrête chez Lidl, même pas peur. Je me suis rendu compte que les jus de fruit y sont vachement bons. Alors vive le discount... Puis, Carrefour. J'ai des tickets de concert à récupérer... Zut, j'arrive à l’accueil une demie seconde après un couple de petits vieux... Ils mettront plus de vingt minutes pour se faire rembourser 64 centimes sur un lot de café... Je ne suis pas encore assez vieux pour en faire autant...
Ahhh, mes tickets. Ah non, l'ordinateur ne fonctionne pas (ben tiens). Je vais faire mes courses avant de pouvoir les récupérer... A la sortie, l'ordinateur remarche. Je récupère mes places pour Ultravox et Marillion... Et j'en prends aussi pour aller voir Arno... Excellent...
Retour à la maison à vitesse grand V. J'ai essayé d'appeler l'école maternelle pour dire que je ne serai sûrement pas à l'heure, mais mon portable ne s'est même pas allumé tant sa batterie est à plat... Qu'importe : j'ai réussi à être à l'école à midi précisément, mais rien n'était prêt et le coffre était plein de courses... Heureusement que j'ai des enfants super : ils ont tout rangé pendant que je préparais le repas...
Et maintenant, ils sont de retour à l'école. J'ai bien mangé, mais trop vite. Je vais passer aux choses sérieuses : le dernier Marillion dans la platine, le liseur à la main, vautré sur la banquette pour lire John Brunner... Qu'on ne me dérange plus : j'ai fini ma journée ! (hé hé... Y a JJ qui se demandait comment je faisais pour lire tous ces bouquins... Ben voilà la réponse...)
Première difficulté, ce matin, se lever à 7h30. Je sais, il parait qu'il y a plein de gens qui se lèvent plus tôt. Ma douce et tendre compagne elle-même se lève à 6h30, c'est d'ailleurs elle qui vient me faire un bisou pour me tirer du sommeil. J'attends encore 5 minutes que mon doudou vienne m'en faire un aussi... Encore cinq minutes, puis je me lève, les filles ne me font plus de bisous au lit depuis qu'elles ont leur chambre en bas... Je me traîne jusqu'au petit déjeuner... Ça fait plus de 50 ans qu'il faut me lever le matin et je n'y suis toujours pas habitué...
9h, il faut conduire les enfants à l'école... Je me dépêche d'amener le petit, la grande est déjà en retard. 9h 10, j'ai rendez-vous chez le kiné dans 5 minutes. Tant pis, je m'arrête à la Poste pour envoyer un recommandé et acheter quelques timbres... Bien entendu, l'ordinateur ne fonctionne pas (ben tiens) et faut que je lui rende les timbres pour qu'elle les re-bippe.
9h25, j'arrive avec dix minutes de retard chez le kiné. Je sonne, entre, attends... Puis je vois un petit papier dans l'étui de ma liseuse "rendez-vous vendredi 28, 9h15." Ah. Il s'avère que j'ai quatre jours d'avance. Bon, chic, c'est pas courant...
Tout compte fait, je vais pouvoir faire les courses à Carrefour. Zut, j'ai pas la carte Pass, c'est Co qui l'a. Mince, j'ai pas non plus ma pochette, je pensais l'avoir mise dans la voiture... Je retourne à la maison, je cherche. Bof. Rien. Tiens, le téléphone clignote, je vas écouter le message : "Philippe, c'est Fanny (la maîtresse du CM1). Laureline a ta pochette, tu peux passer quand tu veux." Mouais. Lolo a dû la prendre en même temps que son cartable... Grrr... (Au final, c'était plus simple que ça : je l'avais laissée par terre dans la classe après la réunion de rentrée samedi matin. Hem. C'est pas comme si y avait tous mes papiers et mes cartes dedans... Ah, ben si, tiens !...)
Enfin, je peux filer vers Carrefour. Avant, je m'arrête chez Lidl, même pas peur. Je me suis rendu compte que les jus de fruit y sont vachement bons. Alors vive le discount... Puis, Carrefour. J'ai des tickets de concert à récupérer... Zut, j'arrive à l’accueil une demie seconde après un couple de petits vieux... Ils mettront plus de vingt minutes pour se faire rembourser 64 centimes sur un lot de café... Je ne suis pas encore assez vieux pour en faire autant...
Ahhh, mes tickets. Ah non, l'ordinateur ne fonctionne pas (ben tiens). Je vais faire mes courses avant de pouvoir les récupérer... A la sortie, l'ordinateur remarche. Je récupère mes places pour Ultravox et Marillion... Et j'en prends aussi pour aller voir Arno... Excellent...
Retour à la maison à vitesse grand V. J'ai essayé d'appeler l'école maternelle pour dire que je ne serai sûrement pas à l'heure, mais mon portable ne s'est même pas allumé tant sa batterie est à plat... Qu'importe : j'ai réussi à être à l'école à midi précisément, mais rien n'était prêt et le coffre était plein de courses... Heureusement que j'ai des enfants super : ils ont tout rangé pendant que je préparais le repas...
Et maintenant, ils sont de retour à l'école. J'ai bien mangé, mais trop vite. Je vais passer aux choses sérieuses : le dernier Marillion dans la platine, le liseur à la main, vautré sur la banquette pour lire John Brunner... Qu'on ne me dérange plus : j'ai fini ma journée ! (hé hé... Y a JJ qui se demandait comment je faisais pour lire tous ces bouquins... Ben voilà la réponse...)
dimanche 16 septembre 2012
Rêve de gloire
Et non, je n'en ai pas encore fini avec le gros roman de Roland... Mais cette nuit j'ai rêvé de braderie, de farfouille dans des cartons de 45t à la recherche de la perle rare... Prévision de la brocante que je devais faire ce dimanche ou plongée simple dans les chatouillis de l'imaginaire du collectionneur induits par la lecture du roman ?
D'un autre côté, j'ai aussi rêvé que j'aidais la maîtresse de la classe de mon fils à rédiger son cahier de coopérative, alors faut pas trop chercher d'explications...
;-)
D'un autre côté, j'ai aussi rêvé que j'aidais la maîtresse de la classe de mon fils à rédiger son cahier de coopérative, alors faut pas trop chercher d'explications...
;-)
mardi 11 septembre 2012
Vivons perchés !
« « On s'est bien amusé », tu peux
écrire », me dit Isidore qui me voit prêt à raconter notre
après-midi d'acro-branches...
Effectivement, je peux l'écrire sans mentir... Cela
faisait longtemps que l'on parlait d'aller passer un après-midi à
crapahuter dans les arbres et cette fois-ci, toutes les conditions
semblaient réunies. La proximité, l'envie de tout le monde, l'âge
d'Isou Bisou permettant qu'il participe, l'anniversaire de Nonore qui
approche. La seule ombre au tableau, c'était mon entorse au genou...
Encore qu'elle finît par devenir un avantage, puisqu'au moins il n'y
avait plus à chercher un volontaire pour accompagner Isidore sur le
parcours découverte, plus sage que les autres...
Alors on y est allé résolument et, après un petit
pique-nique, on s'est trouvé à pied d’œuvre avant que le flot des
vacanciers arrive... Les trois filles sont allés s'éclater à
dix-sept mètres de haut sur des parcours tout plus déments les uns
que les autres et je suis allé avec le bonhomme nous amuser sur des
passerelles, balançoires, ponts de singes, filets et tyroliennes à
6 mètres de hauteur, ce qui était bien suffisant pour éprouver mon
genou fatigué et offrir des sensations fortes à mon fiston accroché
dans son baudrier à six fois sa hauteur.
C'était à la fois un grand moment de plaisir et un bel
échange de confiance pour réussir à calmer la trouille du vertige
du petit devant des obstacles parfois un peu trop difficiles pour
lui. Rien n'a été cependant insurmontable et j'ai été émerveillé
par le degré d'écoute et de confiance qu'il est capable de montrer
afin de dompter sa peur...
C'était vraiment un excellent moment... Et je n'ai eu
mal au genou que le lendemain, mais bon, il fallait s'en douter :
tant que ça ne sera pas complètement guéri, il faudra que j'y
aille mollo...
En tout cas, la prochaine fois, je fais le grand
parcours avec les filles !!!!!
lundi 10 septembre 2012
Mes braderieS de rentrée
Non seulement, la Braderie de Lille est une tradition locale depuis le XXIIe siècle, mais elle est également, depuis le XXe, un moment de rencontre entre fans de SF, associant le double intérêt de chiner sur les brocantes les incunables SF et F, de manger des moules-frites et de revoir les copains (TRIPLE intérêt... "Nobody expects the Spanish Inquisition !")
En mémoire de Roland, la Bradocon de cette année (la XXe, peut-être, en tout cas, on a décidé de la numéroter ainsi parce que personne ne sait combien il y en a eu) a été rebaptisée la Red Deff con, afin de célébrer comme il se doit notre ami, grand déconneur et instaurateur de la tradition des microcons... Foin de blabla, on avait envie de se voir, parce qu'à force de remettre au lendemain, il n'y a des fois plus de lendemain, on vient d'en faire la triste expérience.
Alors on s'est tous retrouvé, avec plaisir et émotion, on a bien bavardé, bien ri, bien mangé. On a étudié des fanzinosaures, feuilleté des tas de bouquins plus ou moins poussiéreux. J'ai été heureux de retrouver les piliers du fandom (JLB, Oncle Joe, Tag, les Telly), plus encore de revoir des amis chers (Fred et André)... Tout ça dans le décor campagnard des Jones et Cie, avec du soleil et des anti-histaminiques, c'était parfait !
Vivement l'an prochain ;-)
| |||||||||
| Déballage de trouvailles ! |
Une semaine plus tard, braderie familiale et amicale chez nous, comme tous les ans... Le scénario est bien rôdé : vente sur stand, quelques petits tours parmi les vieilleries du village, puis moules-frites en grande quantité, avec un tour à la ducasse pour tous les enfants, pendant que "les hommes" grattent les moules (même quand elles sont propres comme cette année ;-) )
Cette année, le soleil était au rendez-vous. La braderie a démarré de façon intime, puisque presque personne n'avait envie de vendre... Les filles ont tenu leur propre stand, j'avais aménagé le mien de façon optimale : allongé dans la chaise longue, un livre et la liseuse sur les genoux... J'ai commencé deux livres et les ai finis tous les deux le lendemain...
Entre temps, j'ai vendu... Des poches, des vieux 45t tout pourris (mais vraiment tout pourris), quelques dvd, des conneries, des rideaux, tandis que Co allait seule à la réunion parent-profs du collège (même pas une semaine et ils se réunionnent, ils sont fous dans les collèges. Ça me donne envie d'écouter les Fatals Picards :)
Je ne sais pas si c'était le temps, mais même l'après-midi, quand tout le monde a débarqué, Ben & Co, Jones, Snies, François et Cie, j'ai trouvé ça plus cool que d'habitude. La braderie était longue, on avait le temps de bavarder, j'avais l'impression d'un jour de vacances de mon enfance, quand on ne voit pas les heures défiler, mais que les journées sont super longues... C'est vrai qu'on n'était moins nombreux que les autres années : on a tenu (presque) sur une seule table à la moules-frites, une douzaine plus les enfants et on n'a pas fini spécialement tard... Et pourtant, j'ai passé une longue, belle et formidable journée... Merci à tous... (Même pas de photos, je suis apparemment fâché avec mes appareils en ce moment... :-( )
Vivement l'an prochain ;-) (bis)
mardi 4 septembre 2012
Le juste prix
Parmi les pérégrinations de la Braderie, un moment magique à la Isidore m'est resté...
On était devant le stand d'un brocanteur, tandis que les fans de SF (cf futur post) fouillaient des caisses de vieux poches humides et jaunis (de Western ! Si, si...), quand Isidore a soudain affirmé "ça, ça coûte 6 euros."
Je jette un rapide coup d’œil sur l'objet qui valait si cher d'après lui et il montrait un cendrier de bar, estampillé "33 export"... Froncement de sourcil, le temps de comprendre ce qui passait dans sa tête de 4 ans (et demi, ajouterait-il avec insistance)... Ah ! Oui ! Bien sûr... 33 export... 3+3, donc 6 euros.
Il est bon en calcul le petit Isidou, mais ça fait cher le cendrier !
Encore heureux que ce n'était pas un "1664" !!
On était devant le stand d'un brocanteur, tandis que les fans de SF (cf futur post) fouillaient des caisses de vieux poches humides et jaunis (de Western ! Si, si...), quand Isidore a soudain affirmé "ça, ça coûte 6 euros."
Je jette un rapide coup d’œil sur l'objet qui valait si cher d'après lui et il montrait un cendrier de bar, estampillé "33 export"... Froncement de sourcil, le temps de comprendre ce qui passait dans sa tête de 4 ans (et demi, ajouterait-il avec insistance)... Ah ! Oui ! Bien sûr... 33 export... 3+3, donc 6 euros.
Il est bon en calcul le petit Isidou, mais ça fait cher le cendrier !
Encore heureux que ce n'était pas un "1664" !!
jeudi 30 août 2012
La Mémoire des pierres
Allez, Roland est parti et ce sont les fans de SF qui ont le mieux compris comment réagir... Ainsi la XXe Bradocon va être rebaptisée "Red Deff Con" (pour les gens du Sud-Ouest : "Red Deffe, con") et on va y amener ce qu'on trouve d'inédits de Roland, de choses qu'il aimait et on va déconner sans compter à sa mémoire, pour faire rire l'archétype incarné de l'écrivain rocker fou qu'il est devenu dans la psychosphère...
Alors, puisque je fouille dans mes vieuzeries fanzinesques, je ne résiste pas à vous faire partager quelques vieux souvenirs, certains n'étant d'ailleurs pas strictement Wagnériens, mais bon, bordélique un jour, bordélique toujours....
Petit tour à la convention de Rambouillet en 83... Ma première conv, c'était en 82 à Quetigny et il me semble me souvenir que Roland y était aussi (me souvient d'un cosmic à la caféteria), mais il était un peu lointain pour le petit fan transi que j'étais et je n'ai aucune photo de lui (l'autre solution, c'est qu'il n'y était pas, mais ma mémoire est en défaut là-dessus. Pas moyen de me souvenir... Je me souviens surtout que je n'ai fait que la moitié de la convention, tout simplement parce qu'on jouait jusqu'au petit matin et que je n'émergeais du sommeil qu'autour de midi, l'heure de trouver un truc à bouffer pas cher avant de rejoindre la convention... Je n'y ai donc jamais connu un matin. Y avait-il quelque chose le matin ???)
En 83, en revanche, je me souviens du lieu, des gens, mais pas vraiment de ce qu'il y avait autour... J'y étais allé avec Marie-Pierre et aussi Fred Blayo... Roland était là, dans sa panoplie de rocker...
On le voit ici, inévitablement, sur le stand de Vopaliec-SF qu'il contribuait largement à remplir, en compagnie du jovial Patrice Verry, responsable de tant de nuits blanches pour moi, puisque grand initiateur de ce jeu fabuleux dont je ne suis toujours pas remis : le Cosmic Encounter...
C'est lors de cette convention, je pense, qu'André Ruaud et moi avions décidé de créer le fan-club de Jean-Daniel Brèque et Patrick Marcel, sympathique non association qui n'a servi qu'à nous faire plaisir et à eux aussi ;) Outre le grand "Tac au tac" auquel avaient participé tous les dessineux, JDB y avait créé le "Rambouilléti", gigantesque personnage sur papier nappe qu'en tant que président du fan-club, j'avais récupéré en fin de convention :
Je n'ai jamais su ce que je pouvais faire de cette magnifique œuvre sur papier auto-destructible, mais je me la suis trimballée de déménagement en déménagement, roulée dans une tuyau de carton, un peu plus déchirée et jaunie chaque fois... Je crois qu'elle a fini au recyclage après bien des atermoiements (à moins qu'elle traine encore dans son tube dans le garage ?? Le pire serait que ce n'est pas impossible...)
Pour en finir avec Rambouillet, Roland en conversation avec Dardinier (sur béquilles), à l'arrière-plan, apparemment je mange une pomme, tandis que Michel Pagel... ben, on ne sait pas ce qu'il fait avec la main en l'air... Pas en train de téléphoner en tout cas : le portable n'existait pas ! A gauche, le barbu, c'est Alain Grousset et le chevelu, je ne sais pas, je dirai Eric Vial, mais c'est pas sûr... En tout cas, qui utilisait mon Canon ? Marie-Pierre ?
Un petit saut de deux ans : quelqu'un sait-il pourquoi Jean-Daniel avait dessiné une noisette sur le bide de Jean-Pierre Vernay ???
On est en août 1985, et, visiblement, ça se passe chez Roland !!!
Je me demande bien pourquoi je n'ai qu'une seule photo de l'occasion... (A moins qu'il ne faille refaire une fouille en règle des carton de photos... J'ai fait ça vite fait, parce qu'au sol dans le placard, c'est pas top à cause de mon entorse du genou !!!)
(à suivre...)
;-)
Alors, puisque je fouille dans mes vieuzeries fanzinesques, je ne résiste pas à vous faire partager quelques vieux souvenirs, certains n'étant d'ailleurs pas strictement Wagnériens, mais bon, bordélique un jour, bordélique toujours....
Petit tour à la convention de Rambouillet en 83... Ma première conv, c'était en 82 à Quetigny et il me semble me souvenir que Roland y était aussi (me souvient d'un cosmic à la caféteria), mais il était un peu lointain pour le petit fan transi que j'étais et je n'ai aucune photo de lui (l'autre solution, c'est qu'il n'y était pas, mais ma mémoire est en défaut là-dessus. Pas moyen de me souvenir... Je me souviens surtout que je n'ai fait que la moitié de la convention, tout simplement parce qu'on jouait jusqu'au petit matin et que je n'émergeais du sommeil qu'autour de midi, l'heure de trouver un truc à bouffer pas cher avant de rejoindre la convention... Je n'y ai donc jamais connu un matin. Y avait-il quelque chose le matin ???)
En 83, en revanche, je me souviens du lieu, des gens, mais pas vraiment de ce qu'il y avait autour... J'y étais allé avec Marie-Pierre et aussi Fred Blayo... Roland était là, dans sa panoplie de rocker...
On le voit ici, inévitablement, sur le stand de Vopaliec-SF qu'il contribuait largement à remplir, en compagnie du jovial Patrice Verry, responsable de tant de nuits blanches pour moi, puisque grand initiateur de ce jeu fabuleux dont je ne suis toujours pas remis : le Cosmic Encounter...
C'est lors de cette convention, je pense, qu'André Ruaud et moi avions décidé de créer le fan-club de Jean-Daniel Brèque et Patrick Marcel, sympathique non association qui n'a servi qu'à nous faire plaisir et à eux aussi ;) Outre le grand "Tac au tac" auquel avaient participé tous les dessineux, JDB y avait créé le "Rambouilléti", gigantesque personnage sur papier nappe qu'en tant que président du fan-club, j'avais récupéré en fin de convention :
Je n'ai jamais su ce que je pouvais faire de cette magnifique œuvre sur papier auto-destructible, mais je me la suis trimballée de déménagement en déménagement, roulée dans une tuyau de carton, un peu plus déchirée et jaunie chaque fois... Je crois qu'elle a fini au recyclage après bien des atermoiements (à moins qu'elle traine encore dans son tube dans le garage ?? Le pire serait que ce n'est pas impossible...)
Pour en finir avec Rambouillet, Roland en conversation avec Dardinier (sur béquilles), à l'arrière-plan, apparemment je mange une pomme, tandis que Michel Pagel... ben, on ne sait pas ce qu'il fait avec la main en l'air... Pas en train de téléphoner en tout cas : le portable n'existait pas ! A gauche, le barbu, c'est Alain Grousset et le chevelu, je ne sais pas, je dirai Eric Vial, mais c'est pas sûr... En tout cas, qui utilisait mon Canon ? Marie-Pierre ?
Un petit saut de deux ans : quelqu'un sait-il pourquoi Jean-Daniel avait dessiné une noisette sur le bide de Jean-Pierre Vernay ???
On est en août 1985, et, visiblement, ça se passe chez Roland !!!
Je me demande bien pourquoi je n'ai qu'une seule photo de l'occasion... (A moins qu'il ne faille refaire une fouille en règle des carton de photos... J'ai fait ça vite fait, parce qu'au sol dans le placard, c'est pas top à cause de mon entorse du genou !!!)
(à suivre...)
;-)
lundi 25 juin 2012
Comme à la maison
Richard Gotainer
en concert
23 juin... Après une journée pourrie (au niveau du temps, sinon on s'est bien amusé chez les cousins), je réussis à décider toute la famille à partir, car Gotainer passe en concert gratuit au jardin public d'Hazebrouck...
Devant la morosité du temps, l'enthousiasme n'est pas là, mais en râlant un peu, toute la famille est dans la voiture à temps : on ne devrait pas être trop en retard et, si le concert n'est pas annulé à cause du temps, ça ne commence pas souvent à l'heure pile...
Temps couvert, mais pas froid (quelle misère de se réjouir d'un tel constat fin juin !), nous arrivons au jardin public, visiblement désert. Empiriques, les enfants et moi nous avançons, histoire de nous promener quand même un peu dans le parc, mais Coco restée derrière pour lire une affichette nous interpelle : "Ça se passe à l'Espace Flandres"... Demi-tour droite, tout le monde en voiture...
Arrivés à l'espace Flandres, on allonge le pas, car on entend de la musique. C'est commencé, je distingue "Tout foufou"... On pénètre à tâtons. On constate qu'il y a plein de place dans les escaliers, ce qui nous permet de prendre de la hauteur. Même Isou Bisou le roi des Filous verra bien la scène du haut de ses 100 centimètres...
Jolie scène "comme à la maison", avec lampes sur pieds, guéridons, fauteuils et Monsieur Gotainer, bien entouré par des musiciens hors pair pour ce concert acoustique...
Bonne nouvelle, à la fin de la chanson, il explique qu'il n'a pas raté son entrée avant d'enchainer avec "Le Taquin et la Grognon"... Et nous non plus nous n'avons rien raté, à part la première moitié de la première chanson ! Chic, chic, chic !
Le choix des chansons est excellent, presque tout "Chant Zazou" y passe, bien entendu ("La Ballade de l'Obsédé" (Cuissssse-Haaaa!), Les Trois Papis (Cré vingt dieux), l'intégrale des 4 saisons (pas celles de Vivaldi, où on s'emmerde à cent sous de l'heure, celles de Youpi, youpi, youpi, la météo l'a dit), mais on profite aussi du "Béquillard des bois", de "Rupture de Stock", de "Chipie", "Primitif", le "Youki" (où le claviériste s'éclate à mort et nous aussi, excellent), le "Sampa"... On atteint des sommets de poésie avec "J'ai pété" et de nostalgie avec un pot pourri de ses meilleures pubs !!! Il a même casé deux ovnis : "Maman flashe et Papa flippe" (incluant un bref passage de "Femmes à Lunettes") et "Poil au Tableau", une favorite de mes loupiots !
Le Gotainer est en voix, mais il ne saute pas partout pour cause de pied dans le plâtre ! Décidément, c'est pas son année au Richard... Mais bon, après son désistement pour convalescence en novembre, puis en mars dernier à Armentières, ça fait bien plaisir de voir un si bon concert, avec des zikos qui assurent, une chanteuse excellente qui apporte une touche de comédie... Car ils s'amusent bien sur scène et ça se transmet au public. Un véritable bonheur... Bonheur de voix aussi, car ils ne sont pas avares en chœurs et harmonies, ce que je leur ai bien rendu, car j'ai chanté pendant quasiment tout le concert !
S'il faut des regret, c'est que j'aurais, et de loin, préféré un fabuleux "Polochon Blues" à la place d'un égrillard "Quéquette Blues", mais bon, ce n'est qu'un petit bémol de 4 minutes... Il manquait aussi quelques chansons de "Elle est pas belle la vie", qui est un superbe album... "Elle est pas belle la Vie" ou "Goodbye Marmite" avec ces musiciens-là, ça aurait eu de la gueule !!
Deux heures de plaisir terminant en apothéose, évidemment, avec le "Mambo du Décalco".
Merci Richard... Et comme la musique, ça s'écoute, un extrait s'impose :
jeudi 10 février 2011
Films...
"Allez, il faut se fixer des défis dans la vie... Après avoir éliminé de chez moi toutes les cassettes audio, j'ai décidé d'essayer de voir tous les films de ma médiathèque avant de mourir...
Je lance donc l'opération "Un film par jour pendant un an", de façon à en avoir vu 365 l'an prochain, ce qui devrait en faire les 3/4 (sauf qu'évidemment, j'en aurai racheté d'ici là...)
Et mieux, je décide d'en faire une notule dans ce blog (même si personne ne les lit, et je vous comprends : je ne me fatigue pas beaucoup à les écrire :-P )
On verra si je tiens plus d'une semaine"
Je me suis lancé ce défi en septembre...
On est bien loin du compte !!!!
Je lance donc l'opération "Un film par jour pendant un an", de façon à en avoir vu 365 l'an prochain, ce qui devrait en faire les 3/4 (sauf qu'évidemment, j'en aurai racheté d'ici là...)
Et mieux, je décide d'en faire une notule dans ce blog (même si personne ne les lit, et je vous comprends : je ne me fatigue pas beaucoup à les écrire :-P )
On verra si je tiens plus d'une semaine"
Je me suis lancé ce défi en septembre...
On est bien loin du compte !!!!
jeudi 15 mai 2008
T'as de beaux yeux, tu sais...
Inscription à :
Articles (Atom)








