Affichage des articles dont le libellé est San-Antonio. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est San-Antonio. Afficher tous les articles

vendredi 23 août 2013

Mes hommages à la donzelle - San-Antonio



En une seule journée et avec la gouaille qui le caractérise, notre beau San-A des familles déjoue un complot international visant à offrir à l’étranger les plans d’une fusée ultra-secrète.
Bien sûr, l’histoire est linéaire et minimale, mais la verve habituelle de San-Antonio prend son ampleur dans ce quatrième volet des aventures du fameux commissaire. On a quitté les temps de guerre, ce qui n’est pas plus mal, même si tous les méchants sont Allemands ou assimilé (hé, c’est un San-Antonio, faut pas s’attendre à de la subtilité).
En fait, pour moi qui ai voulu reprendre la série à ses tout-débuts et qui compte en descendre un de temps en temps, comme on suce un bonbon des Vosges, rapidement et avec plaisir, pour passer le temps, brève récréation dans une journée bien remplie, c’est la première fois où j’ai l’impression de lire un vrai San-Antonio. C’est tout dire...

lundi 8 avril 2013

Les Souris ont la peau tendre – San-Antonio


Le commissaire San-Antonio fait de la Résistance... Pour ce troisième volet des aventures du célèbre personnage de Frédéric Dard, San-A se fait parachuter sur la côte belge en pleine Occupation, pour aider le correspondant local à éliminer une taupe...
Bon. Comme d’habitude, il ne faut pas chercher une intrigue tarabiscotée dans ce bouquin... San-A avance au hasard, distribue et reçoit des gnons, séduit toutes les gonzesses qui passent et zigouille quelque méchants au passage, tandis que les balles qui le visent passent toutes à deux centimètres de sa caboche... Normal, quoi, le quotidien du héros... Le seul intérêt du roman vient, bien sûr de sa forme et de son langage savoureux...
Honnêtement, vivement quand même que la Guerre soit finie et qu’il commence à mener des enquêtes civiles... Si possible avec Béru et Pinuche... J’avoue que je ne me rappelle plus à partir de quel roman ça arrive... Je me laisse porter tranquillement au fil des tomes...

vendredi 7 septembre 2012

Laissez tomber la fille – San-Antonio



Entre deux romans un peu plus costauds, je me suis offert ma deuxième récréation San-Antonienne. Premier San-A officiel de la collection, cet opus se déroule pendant l'occupation Allemande. Le commissaire San-Antonio s'est mis en congé du gouvernement collabo, sans entrer pour autant en résistance, son égocentrisme naturel ne le poussant guère vers les grandes causes.
Suite à une malencontreuse ressemblance avec un malfrat, il tombe en plein dans un sombre complot avec passage d'échantillon de gaz ultra-secret d'Allemagne en Angleterre, bandits folkloriques menés par un chef mystérieux... Aprsè s'être fait plomber le bide, il foncera dans le tas et, au final, fera lui même passer l'échantillon Outre-manche...
Toujours aussi haut en couleurs, le roman déboule comme un bolide et se lit avec joie en quelques heures...
Prêt à continuer la série... ;-)

jeudi 23 août 2012

Réglez-lui son compte – San-Antonio

Il y a bien longtemps, quand j'avais entre 13 et 15 ans, j'ai lu un maudit paquet de San-Antonio... Entre ceux que j'avais trouvé dans une valise offerte par mon grand-père, tas de vieux polars tout droit sortis de braderies et récupérations diverses, comme il savait si bien en faire, ceux que je récupérais moi-même dans diverses brocantes et ceux que j'avais à prêter, j'étais un grand fana des aventures gouailleuses du commissaire inventé par Frédéric Dard... Un beau jour, cependant, je me suis lassé du filon : les intrigues se réduisant à peau de balle, le style flamboyant se transformant en style paresseux. Dard enfilait les romans comme d'autres les boulons, à la chaîne , et ça se ressentait drôlement. En gros, c'est facile à dater : le jour où l'auteur s'est mis à invectiver ses lecteurs en les tutoyant, j'ai cessé de lire ses délires de bas étage...
J'ai pourtant toujours gardé un bon souvenir de toute la première période et je me disais qu'un jour...



Vive Marcel ! J'ai récupéré tous les premiers romans de San-A et je me suis décidé à plonger dans le tout premier. Bon, c'est, je crois, le tout premier par ordre chronologique, mais il a été publié « en série » bien plus tard. Il ne s'agit pas d'un roman, d'ailleurs, mais de deux nouvelles pas mal tournées, quoiqu'un peu faiblardes côté intrigue. Cependant, ça m'a permis de replonger dans le style « San-A », la verve inimitable, l'argot semi-inventé, le personnage haut en couleurs (mais qui s'en prend plein la tronche, car il n'est apparemment pas si malin qu'il le claironne). C'est un vrai plaisir et ça provoque un irrépressible sourire... Nul doute que je m'offrirai encore de ces petites récréations.